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Né à Tonnerre dans l’Yonne en 1964, vit et
travaille à Paris.
A l’issue d’un apprentissage photographique suivi
à l’école Louis Lumière, curieux d’explorer
diverses pratiques de la photographie, il
travaille comme assistant et se forme à la
technique et à la lumière en studio. Il réalise un
reportage sur les derniers gardes Barrières paru
dans Photomagazine et se rend compte rapidement
que la photographie l’intéresse au moins autant
pour se découvrir et se raconter lui-même que pour
découvrir et raconter le monde.
Un travail sur les éleveurs dans l’Aubrac le
conduit à collaborer régulièrement avec le
Ministère de l’Agriculture. Il publie un ouvrage
26 12 1999 sur le paysage après la tempête
accompagné d’une exposition notamment présentée au
Centre Culturel André Malraux à Vandoeuvre.
En 1994, à l’issue de plusieurs séjours au
Vietnam, Laurent Gueneau adopte la prise de vues
en grand format. Il publie son premier travail
réalisé à la chambre photographique Les tombeaux
qui font sourire la mort en 1994 dans
Connaissance des Arts. Il entame un travail lent
et silencieux dans différentes villes d’Europe de
l’Est qui sera montré lors d’une exposition
collective au Musée Pouchkine à Moscou et fera
l’objet de nombreuses expositions personnelles,
notamment à la Filature à Mulhouse, au Parvis à
Tarbes, à la Galerie Le Lieu à Lorient et à
l’institut Français de Bucarest.
En 2005, il obtient une résidence à Canton en
Chine où il entame un travail en relation avec la
nature ; les photographies extraites de cette
nouvelle recherche sont retenues par Raymond
Depardon pour être montrées au Rencontres d’Arles
en juillet 2006
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